HunHau

 

HUNHAU - le Massacreur

Domaine : Dévastation, Sang, violence.
Surnom : Le massacreur.
Symbole : Une souche d’arbre calcinée.
Culte temporel :

Combats en arène en temps de paix, massacres de prisonniers en temps de guerre, les rituels sont nombreux et plus où moins soumis aux contingences .Mais la violence est toujours présente et le véritable disciple de HunHau ne manque jamais d’imagination lorsqu’il s’agit de détruire.

Effigie :

Représenté dans des poses effrayantes, mis en scènes dans des postures guerrières avec son glaive, sur son Cerbère. Toujours revêtu d’une Armure intégrale couverte de runes dorées sur fond noir.

Reliques connues :

La première pierre ayant servie à l’édification de la première arène d’Atlantis est conservée dans un musée, elle aurait des pouvoirs étranges et inquiétants.
Un riche marchand de R’lyeh prétend être en possession d’une des griffes de Garjash, le cerbère de HunHau.

Prière :

Sur soi : Donne 1 + N/12 en FOR ainsi que de 1 + N/8 en attaque (càc ou à distance) pendant 23 + marge de réussite heures.
Sur autrui : Offre au bénéficiaire un bonus de 1 + N/4 en berserk pendant 23 + (marge de réussite)/2 heures.

 

Description

 

On ne peut pas transiger avec la guerre et les adeptes de HunHau le savent. Le champ de bataille n’est pas un terrain de sport mais le théâtre des affrontements les plus cruels où la pitié n’a pas sa place. La première arène crée sur Atlantis, le fut au nom de HunHau, les combats n’y étaient pas réglementés et visaient surtout à satisfaire la fureur du dieu et de ses disciples. Aujourd’hui les gladiateurs sont plus respectés et le public, plus varié et plus discipliné a appris à apprécier les combattants et les techniques autant que la violence.

La foi en HunHau permet de développer une technique de transe, qui occulte tout respect pour la vie d’autrui, et concentre toute l’énergie vers la destruction. Cette transe aboutit rapidement à un mélange de colère et de haine contrôlées : Le corps, libéré des entraves morales peut se concentrer pleinement sur la volonté destructrice. Il en résulte bien sûr un accroissement de la force, mais aussi un étonnant contrôle de ses mouvements malgré l’aveuglement. Si ce n’est que le mépris pour la vie est si aigu que l’on ne cherchera pas vraiment à éviter les coups.

Lorsqu’ils ne combattent pas les adeptes de HunHau sont arrogants, jaloux des érudits, plein de mépris pour la culture. Les mages adeptes de HunHau sont reconnus pour choisir la facilité et l’efficacité et ils ne perdent pas leur temps en de vaines recherches.

Quant à HunHau lui même, il peut se manifester sous toutes les formes destructrices comprises dans les 4 éléments : Incendie, raz de marée, Ouragan et tremblements terres ne sont pour lui que des gestes de mauvaise humeur. Moins habile qu’Iléon à provoquer la guerre, il est cependant dans son jardin lorsque les combats de masse ont lieu. Habile à propager une peur paralysante dans les rangs ennemis en même temps qu’il insuffle le courage aux guerriers qu’il soutient, il est aussi la divinité la plus habile au combat, et à moins de se mettre ensemble, Galladur et Bulwyr n’ont aucune chance de le vaincre au corps à corps. Son glaive est redoutable et sa monture, le cerbère Garjash, est des plus terrifiante.

 

Races et classes privilégiées

 

Toutes les races qui ont connus des affrontements massifs, ou dont les productions de matériel militaire est importante peuvent être concernées : Elfes, Orcs, Nains, Humains. L’histoire des farfadets et des mystics a rarement vu ses peuples se grouper pour combattre, et ils s’imposent généralement différemment dans les sociétés. Néanmoins un mystic ou un farfadet gagnés par la folie destructrice de HunHau peuvent être très dangereux.

 

Rapport avec les autres divinités

 

Copain comme cochon avec Iléon qui nourri la haine de tous les belligérants, et qui est capable de mettre fin à la paix la plus installée en un claquement de doigt, HunHau apprécie aussi beaucoup Zorg car ses fidèles cèdent parfois à la colère sous l’impulsion de la douleur du basilic.

Morgor représente une vision post-destruction qui ne sied pas au dieu des massacres, comment faire lorsqu’il n’y a plus rien à massacrer ? Il aura donc plutôt tendance à soutenir Lyrielle que Maclord ou Morgor.

Il n’aime pas Bulwyr et Galladur qui sont toujours à le surveiller, mais ceux-ci lui procurent cependant souvent la satisfaction d’une belle bataille gagnée. Il craint plus Vaalaos qui par sa maîtrise, stérilise la fureur destructrice .Et Thaors l’agace jusqu’à l’obsession.