Galladur

 

GALLADUR - Dieu des Nains

Domaine : Labeur, forces telluriques, les matières premières.
Surnom : L’indulgent
Symbole : Wagonnet minier
Culte temporel :

Les forges naines sont des endroits sacrés, la parole y est interdite. De nombreux rites concernent l’apprentissage des métiers de la mine et de la forge. Offrandes (manufactures) aux pieds des statues qui représentent le dieu des nains.

Effigie :

Des statues, de taille parfois gigantesque, en métaux de base divers, ou taillés dans le roc, à flanc de montagne ou dans les sous-terrains, représentent Galladur, armé de pied en cap le plus souvent.

Prière :

Sur soi : donne 1 + N/8 dans la caractéristique CON pour 23 + marge de réussite Heures.
Sur autrui : Offre au bénéficiaire un bonus de 1 + N/4 en courage pendant 23 + (marge de réussite)/2 heures.

 

Description

 

La race naine est la seule à posséder un dieu en son nom. Car les nains sont aussi les seuls à courir le risque immense de travailler dans les mines de nos jours, et pour cela ils ont recours à une protection divine qui lui accorde ses faveurs, et le courage de toujours y retourner. Ce n’est pas seulement leur physique (petite taille et robustesse) qui font des nains les meilleurs miniers de l’univers, leur tempérament de troglodyte et leur amour réel pour ce qui touche les profondeurs telluriques, ainsi que leur incroyable habileté qui est la cause première de leur faible taux de mortalité dans les mines (avant même l’intervention de Galladur !) leurs ont valus la reconnaissance et le respect de ce dieu très attaché au sol.

L’apport de Galladur auprès de la société naine fut rapidement tangible. Il provoqua un essor de l’art et de l’orfèvrerie au sein de communautés peut être trop attachées au concret, car ses représentations se révélèrent être de plus en plus imaginatives. Le dieu des nains a surtout apporté à ses protégés le goût de l’effort gratuit à des êtres déjà attachés aux valeurs d’effort et de souffrance qu’il préconisait.

Sur le plan militaire Galladur apporta sont aide aux nains lorsque ceux-ci eurent à livrer bataille contre des êtres maléfiques ou contre les êtres dénués d’esprit tellurique comme les sylphes (air) ou (bien plus rarement) les phoenix (feu) ; et si on a encore jamais vu un nain sur un bateau, nul doute que Galladur serait là au cas où une sirène se mettrait à chanter un peu trop mélodieusement.

Dieu relativement sectaire, Galladur est aussi très fidèle c’est pour cette raison qu’on le surnomme l’indulgent. Si il considère qu’une créature appartient à la famille naine (qu’elle soit de race naine ou non) il lui accordera sa protection à vie. Il reconnaît le droit à l’erreur pour peu que l’on soit habité du caractère nain et tant que l’on ne verse pas dans le mal de manière trop ostensible.

La fête, le combat et même une certaine violence sont l’apanage de ce dieu pas très au fait des choses de l’esprit. A l’image des nains, Galladur possède un bon fond mais la nature ne l’émeut pas, seul ce qui sert compte, et si un être vivant peut avoir une utilité il sera probablement considéré comme une chose. La domestication, et son extension : l’esclavage sont donc des possibles dans l’esprit de Galladur. Peut être que cette vision du monde est la cause première du mauvais rapport qu’entretiennent les elfes et les nains.

 

Races et classes privilégiées

 

Galladur peut apporter son soutient à d’autres races que la race naine mais il ne le fera pas sans raison. Les vertus de courage, abnégation, fidélité, sens de la camaraderie, et même certains défauts comme l’étroitesse d’esprit et la virulence sont indispensables.

 

Rapport avec les autres divinités

 

Dieu solitaire, peu porté sur la métaphysique, il fréquente toutefois Mohja avec qui il partage certaines valeurs morales. Il admire et craint Bérénice qui semble être son opposé direct et pour lui Lucco et Lina sont de parfaits étrangers.

Selon Galladur les frontières entre le bien et le mal sont parfaitement tranchées, et il se situera toujours en première ligne en compagnie de Bulwyr, avec qui il s’entend très bien aussi, lorsqu’il s’agira d’annihiler les forces du chaos. Il respecte le style de HunHau mais pas ses intentions.

Cadmaëlle entretien de bon rapport avec le dieu des nains, ceux ci étant peu à peu devenu de bons marchands par la force des choses, et ce malgré leur autarcie relative. Par contre la communauté naine est hésitante entre la crainte de Roïdoc, qui risque de rendre obsolète leur production et un certain intérêt pour ce qui pourrait rendre la vie moins difficile et moins dangereuse, mais ne serait ce pas là la fin de l’esprit nain ?