Mohja

 

MOHJA - le Dieu festif

Domaines : Joie, Paix, Amour charnel, arts.
Surnom : Le Pygmalion, ou le séducteur.
Symbole :

Une feuille de vigne (Mohja est nu au sens propre comme au figuré).

Culte temporel :

Offrandes, sacrifices symboliques et simulés, temple dédié. Des fêtes ont lieu suivant un ordre précis mais dont la fréquence est irrégulière. Dans cet ordre se suivent : La fête de l’amour, du vin, de la danse, du rire, de la musique, de la comédie, de Mohja, de la mangeaille, de la paix, et des jeux. Cet ordre imposé permet de conserver une dimension de contrainte et de soumission spirituelle, mais si les adeptes sont tenus de suivre ce cycle, Mohja considère que les contingences peuvent les empêcher d’organiser dans de bonnes conditions la fête prescrite. Si par exemple un cataclysme rasait toute la contrée d’Atlantis et que le cycle appartient à la fête des jeux, le travail nécessaire à effectuer pour reconstruire désignerait la fête des jeux comme contre-indiquée et imposerait aux fidèles d’attendre, et donc d’interrompre le cycle momentanément.

Effigie :

Mohja est représenté avec un physique avantageux qui met en valeur la part virile de son être. Nudité totale d’un corps musculeux, un fier visage d’éphèbe à la peau glabre, des cheveux fins et court coupés, parfois coiffés d’une couronne de lauriers, certains artistes le montrent avec de courtes cornes. Les postures de Mohja sont sans doute les plus dynamiques, et les plus variées de toutes les représentations divines.

Prière :

Prière personnelle : donne 2 + N/8 en DEX mais inflige -2 en vision pour 23 + marge de réussite Heures.
Prière sur aurtui : donne un bonus de 1 + N/4 en représentation au bénéficiare pendant 23 + (marge de réussite/2) heures.

 

Description

 

Mohja est un dieu festif et libidineux mais aussi un dieu moral et pacifique qui impose aux autres ce qu’il ne fait pas : garder le sens de la retenue et de l’humilité.

Cette divinité hypersensible ne veut pas voir le monde comme un chaos continu, il trouve cela déprimant. Pour que la fête ait lieu il a besoin d’être rassuré par l’attitude raisonnable des mortels. Il impose donc des normes aux contours assez flous qui peuvent laisser une place importante aux interprétations diverses. Il importe cependant que le cycle des fêtes soit respecté.

On appelle Mohja le Pygmalion car son regard sur la société serait celui d’un séducteur amoureux et paternaliste sur une jolie femme : Il souhaite en améliorer l’esprit tout en lui donnant du plaisir, et ainsi lui permettre de s’élever.

Lorsqu’il est satisfait, il se vautre dans la luxure comme seul un dieu en est capable, pendant ce temps, il abandonne l’univers et le laisse livré à lui même. Mais sa gueule de bois du « lendemain » (un lendemain à l’échelle divine) a un effet bénéfique, c’est à ce moment qu’il se tourne vers ses fidèles et qu’il se montre le plus autoritaire, sa confiance en lui et sa fierté pourront alors se révélés excessives, c’est d’abord en son nom propre qu’il incitera à l’action, ou fera sentir à ses fidèles que la fête n’est pas une priorité du moment si nécessaire, et cela fonctionne assez bien.. Il peut alors leur apporter la germination d’une conscience pacifique qui se concrétisera par une amélioration des structures sociales et un accroissement sensible de la diffusion culturelle. Mohja peut parfois, aussi, écouter les autres dieux et influencer ses fidèles en leur sens pour protéger le monde.

 

Races privilégiées

 

Les elfes aiment bien Mohja car ils savent jouir de la nature et sont assez bien organisés en son giron pour en profiter sans trop de labeur. Le dieu de l’amour charnel est aussi populaire auprès des humains, des géants et des farfadets, moins auprès des mystics qui, plus cérébraux qu’expansifs, trouvent que le Pygmalion fait souvent beaucoup de bruit pour rien.

 

Classes privilégiées

 

Les baladins, les tempéraments d’artiste, les esprits libres n’ont aucun mal à apprécier Mohja. Il n’en va pas de même pour les personnes portées sur une austère spiritualité, et les militaires.

 

Rapports avec les autres divinités

 

Mohja surveille Roïdoc de près car selon lui la technologie doit se soumettre à la culture. Galladur est son meilleur ami car il est un excellent compagnon de beuverie. Il n’aime pas beaucoup la froideur de Bérénice. Lorsqu’il est mécontent de l’humanité il fait appel aux services de Bulwyr pour remettre de l’ordre car il est trop déprimé pour le faire lui même.