Zorg le Basilic

 

ZORG le Basilic - Maître de la souffrance

Domaine : Toutes les formes de douleurs, physiques et psychologiques. La torture, et parfois l’expiation.
Surnom : Le Basilic, l’inconsolable ou le rédempteur.
Symbole :

Les symboles sont nombreux, tous les instruments de tortures (fouet, roue, cage etc.) rappellent immanquablement Zorg. Selon le point de vue de ses différents styles d’adeptes on peut lui rattacher aussi les larmes, les cicatrices, ou l’âne portant son fardeau.

Culte temporel :

Toutes les scènes de torture se réclament de Zorg, qui les rend légitime. Les sectes qui basent leur croyance sur l’auto flagellation réclament régulièrement son soutien, ce qui fait de lui l’un des dieux les plus ambigus.

Effigie :

Le Basilic ou l’âne bâté selon l’emploi de son image et selon la foi qu’on lui porte.

Reliques connues :

Pas vraiment de relique le concernant, mais la séparation de son corps avec celui de Vaalaos a produit des êtres qui nourrissent la légende rattachée à son culte (CF description).

Prière :

Prière personnelle : donne 2 + N/8 en DEG pour 23 + marge de réussite Heures mais fait perdre 1D6 PV.
Prière sur aurtui : donne un bonus de 1 + N/4 en intimidation au bénéficiare pendant 23 + (marge de réussite/2) heures.

 

Description

 

Zorg est le frère siamois de Vaalaos le dragon, ils sont nés reliés par la queue et c’est Thaors qui les a séparé au terme d’une longue et dangereuse opération. Zorg en a conçu une douleur physique terrible et un chagrin inconsolable. L’attitude distante de Vaalaos fut rapidement interprétée comme de l’indifférence, et Zorg a été immédiatement gagné par la haine. La cohabitation est devenue impossible et il fut demandé à Lucco de créer un espace dans lequel Zorg pourrait s’exiler sans causer de tort aux autres dieux. Le Basilic n’avait pas le choix, les dieux bons, plus solidaires, étaient très fier de Vaalaos, or la haine des autres dieux envers le dragon n’avait pas le même poids en raison de leur individualisme.

Le monde crée pour Zorg était un monde à son image, un univers de souffrances ou les cycles étaient régulés par la douleur, le chagrin, la colère et la haine. Une haine rendue légitime par la douleur et dont la douleur pouvait être l’aboutissement à condition de vouloir faire retomber cette haine. Chaque disciple de Zorg a le choix et le pouvoir de décider quelle est la plus désagréable des deux humeurs.

De la séparation, Thaors a extrait un morceau de queue écailleux et l’a jeté dans l’océan. Au contact de l’eau salée des centaines d’être mi-batracien mi-poisson auraient surgi. Ces animaux divins sont très prisés par les marchands d’Atlantis pour leur peau et leurs œufs. On a tendance à affilier ces être à Zorg bien plus qu’à Vaalaos, considéré comme un dieu plus aérien et « pyrogénique » que marin. Sans compter les cris semblables a des lamentations que poussent ces dangereux animaux, qui facilitent encore l’analogie avec le Basilic.

Zorg octroi donc le pouvoir de faire mal comme celui de supporter mentalement les douleurs de toutes sortes. Il peut donc être considéré par certains croyants extrémistes comme un dieu salutaire, et ce type de foi iconoclaste a apporté d’incontestables résultats lorsqu’il s’agissait d’expier ou d’oublier d’autres formes de souffrances qui elles, n’étaient pas choisies.

Zorg, en définitive, est mauvais car il a commis des ravages irréparables, et il s’est rangé au côté des autres dieux du chaos. Peut être est il même le plus sinistre de tous car c’est à lui que l’on pense lorsque l’on voit un instrument de mort ou de torture. Mais il conserve une ambiguïté en raison de son histoire et des interprétations possibles de ce que représente la souffrance.

 

Races privilégiées

 

Les humains peuvent voir en Zorg un héritage des substrats religieux pré-apocalyptiques. Mais la douleur étant universelle, Zorg n’est pas vraiment privilégié par une race plus que par une autre. Et lorsqu’il s’agit de torturer, chaque civilisation rivalise d’imagination avec les autres, seul le style diffère.

 

Classes privilégiées

 

Les marchands qui vivent près des côtes sont reconnaissant envers Zorg lorsqu’ils pêchent ces êtres issus de sa première souffrance. Les classes religieuses peuvent parfois le reconnaître pour les raisons citées plus haut, et les classes combattantes le trouvent aussi très utile. Ceux qui privilégient la discrétion pourront en revanche s’en méfier plus que d’ordinaire.

 

Rapport avec les autres divinités

 

Inutile d’en rajouter sur ses rapports avec Vaalaos, il voit les autres dieux bons comme des traîtres. Thaors est son bourreau, Lucco son geôlier.

La mélancolie de Morgor lui est assez familière et ces deux là n’ont aucun mal à communiquer. Les autres dieux mauvais s’entendent aussi très bien avec lui. L’ambiguïté de Zorg au plan temporel s’efface complètement dans la dimension anagogique. Les souvenirs natals du Basilic, le statut de son frère, et sa situation d’exilé confiné dans un monde ou il est replié sur ses sentiments le rendent immuablement rangé du coté des dieux maléfiques.